DEMAIN, LES MÉDECINS PRESCRIRONT-ILS DES APPLICATIONS ET DES OBJETS CONNECTÉS ?

Du diagnostic au suivi des maladies

 La santé se connecte

Balances en réseaux, montres ou t-shirts connectés… De plus en plus d’objets captent et enregistrent les données corporelles.

Carnet de vaccinations, mesure du taux de glucose, suivi épidémiologique… Des applications gèrent ces informations. En 2014, on enregistre plus 100 000 applications santé.

Alors que la santé se connecte, les espérances sont nombreuses…

 

 

Prévoir plutôt que soigner

Grâce à ces dispositifs numériques, on va pouvoir…

  • Inciter les usagers à adopter des comportements bons pour la santé.
  • Mieux assurer le suivi de sa santé et prévenir les maladies.
  • Faciliter le diagnostic lors de l’enregistrement des symptômes.
  • Améliorer la vie des malades : diminution du temps d’hospitalisation, simplification du traitement…
  • Favoriser les chances de guérison : détection des rechutes, aides au suivi de la prescription…
  • Diminuer les coûts santé.
  • Passer d’une médecine curative à une médecine préventive.

 

 

SOIRÉE VITAMINE DÉBAT : SANTÉ CONNECTÉE

Lundi 9 mars 2015 à l’OpenMind Kfé, Paris

COMPTE-RENDU DE LA SOIRÉE DU 9 MARS

Au fil des innovations, recherches et réflexions…

De la e-santé à la santé connectée

Le Conseil national de l’ordre des médecins (Cnom) propose un document qui présente avec justesse les atouts et les limites des applications et objets connectés.